Du Forum de Davos (Suisse) à celui de Belém (Brésil), quelles solutions au volet financier de la crise ?

par Zakariaa 13 Février 2009, 19:11 Crise Financière 2008

Après cinq jours de conférences et de réunions, les décideurs politiques et économiques ayant assisté au Forum économique mondial (WEF) à Davos n’ont pu apporté de réponses à la crise. Rares sont ceux qui ont averti des dangers que faisait courir à l'économie mondiale la crise américaine des crédits hypothécaires à risque. Stephen Roach, le président pour l'Asie de la banque d'investissement Morgan Stanley, était l’un d’eux. Ce dernier a souligné que nous entrons à présent dans la phase la plus détestable de toute crise, à savoir celle des accusations. Quant à la ministre Française de l’économie, elle a souligné que la situation actuelle comporte deux risques majeurs: "des troubles sociaux et le protectionnisme". Angela Merkel, de son coté,  a évoquée une charte pour un nouvel ordre économique mondial et la possibilité de la confier aux Nations unies via un Conseil économique à l'image du Conseil de sécurité.

C’est ainsi que le Forum de Davos s'est achevé dans le désarroi, en ce qui concerne la crise financière et sans offrir de réelles perspectives. Les décideurs ayant assisté à ce Forum ont projeté l’espoir de trouver les solutions concrètes à la réforme du système financier international, sur la réunion des G 20, prévue à Londres en Avril prochain.

A l’opposé, le Forum social mondial, représentant le rendez-vous des alter mondialiste et organisé à Belém au Brésil, est marqué par l’appel concernant la crise financière, intitulé «Mettons la finance à sa place». Le texte des appels réalisés par tous les réseaux, lance 8 pistes de réflexion pour atteindre cet objectif. Il demande notamment :

- la mise en oeuvre de mécanismes stricts de contrôle des mouvements internationaux de capitaux ;

- la création d’un système monétaire international incluant des monnaies de réserves régionales ;

- le démantèlement des paradis fiscaux, la sanction de leurs utilisateurs et la création d’une organisation fiscale internationale ;

- l’interdiction des fonds spéculatifs des marchés de gré à gré qui opèrent hors de tout contrôle public et de la spéculation sur les matières alimentaires et énergétiques par la mise en oeuvre de mécanismes publics de stabilisation des prix ;

- la reconnaissance de l’intermédiation financière comme étant un service public qui passe par un mécanisme global de contrôle public et citoyen des banques ;

- l’instauration d’un nouveau système international de répartition des richesses qui passe par la remise à plat de la fiscalité nationale sans oublier la fiscalité internationale (taxe sur les transactions financières, les activités polluantes et les grosses fortunes).

Donc, alors que Davos ne propose rien à la crise mondiale et fait semblant de l’ignorer, Belém propose des solutions et s’engage  à fustiger la crise  systémique qui représente, d’après les intermondialistes,  le résultat d’une politique qui se nourrit de l’accumulation des profits à court terme, du pillage des ressources naturelles et de la privatisation des services publics.

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C
Pour remédier aux préjudices financiers subis sur internet, l'Organisme International de Répression Contre la Cybercriminalité (OIRCC) et la Brigade d'enquêtes sur les fraudes aux technologies de l’information (BEFTI) créés par les pouvoirs publics et en collaboration par Interpol mondial sont à la disposition de toute personne victime de toutes formes d'escroquerie sur internet. Contactez-nous directement à l'adresse suivante:<br /> <br /> interpol.victimearnaque@gmail.com / interpol.victimearnaque@gmail.com<br /> <br /> Votre plainte sera immédiatement prise en compte par nos experts et une procédure sera mise en œuvre de l'arrestation jusqu'au remboursement de la somme arnaquée y compris le dédommagement dans certains cas.
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I
Pour remédier aux préjudices financiers subits sur internet, l’Organisme International de Répression Contre la Cybercriminalité (OIRCC) et la Brigade d’enquêtes sur les fraudes aux technologies de l’information (BEFTI) créés par les pouvoirs publics et en collaboration par Interpol mondial sont à la disposition de toute personne victime de toutes formes d'escroquerie sur internet. Contactez-nous directement à l'adresse suivante:<br /> <br /> VICTIME.ARNAQUE.INTERPOL@GMAIL.COM / VICTIME.ARNAQUE.INTERPOL@GMAIL.COM<br /> <br /> Votre plainte sera immédiatement prise en compte par nos experts et une procédure sera mise en œuvre de l’arrestation jusqu’au remboursement de la somme arnaquée y compris le dédommagement dans certains cas.
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S
Chers citoyens utilisateurs d’internet, Vous pouvez être confronté à des organisations, des sociétés ou des individus malveillants vous proposant par courrier, téléphone, ou tout autre moyen de communication des services adaptés, des prêts à taux zéro, des héritages mirobolants . Ils vous demanderont de l’argent ou vous adresseront par la suite des factures correspondant à des prestations inexistantes. Il vous est évidemment loisible de saisir la brigade la plus proche de vous afin de porter plainte contre X. Par ailleurs, que vous soyez une entreprise ou un particulier, si vous pensez être victime d’une escroquerie, vous pouvez contacter LA BRIGADE SIGNAL ARNAQUE Composée de policiers et de gendarmes. Cette unité est chargée d’informer, de conseiller et d’orienter les personnes victimes d’une escroquerie. Le service est ouvert 24H / 24H  du lundi au dimanche.<br /> CONSEILS PRATIQUES :<br /> – Ne jamais communiquer le numéro de carte bancaire pour le paiement de votre impôt ou le remboursement d’un crédit d’impôt, ni pour compléter vos coordonnées personnelles.<br /> – Ne jamais envoyer de l’argent à un inconnu.<br /> – signaler tout contenu ou comportement illicite que vous auriez rencontré dans votre utilisation d’internet en général.<br /> Adresses mails : brigade.signal.arnaque.interpol@gmail.com /<br /> brigade.signal.arnaque.interpol@outlook.fr
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S
La cybercriminalité est un fléau dangereux qui a plusieurs facettes, dont l’escroquerie qui sera suivi de nouveaux modes d’escroqueries sur internet. Malgré les nouvelles technologies, plusieurs internautes subissent des escroqueries. En effet, les escrocs utilisant ces nouveaux modes d’escroqueries sur internet peuvent se trouver partout dans le monde. De même pour la victime de ces nouveaux modes d’escroqueries sur internet. Ce fléau doit donc être combattu efficacement. En effet l’utilisation quasi universelle d’Internet par les utilisateurs du monde entier a poussé certains internautes peu scrupuleux à profiter de la crédulité et du manque de connaissance des autres utilisateurs. Dans cette hypothèse l’escroquerie va consister à obtenir, sans le consentement des personnes victimes, un service ou des fonds par le biais d’internet. Toutefois, aujourd’hui le combat mené contre les nouveaux modes d’escroqueries sur internet semble être convenablement mené grâce à la fusion d’Interpol, de la Police et la Gendarmerie de tous les pays du monde ayant opté pour la convention officielle de poursuite et l'arrestation immédiate de tout individu impliqué dans l’escroquerie, fraude ou n’importe quelle organisation contribuant à l'insécurité d’un pays membre. Si vous êtes toutefois victime d'une escroquerie sur Internet, il vous faudra déposez plainte à la gendarmerie la plus proche ou à l’une de ces adresses mails citées ci-dessous. Il vous faudra également vous munir de tous les renseignements utiles tels que les références des transferts d'argent effectués, les références des personnes contactées. Tous ces renseignements que vous pourrez apporter seront utiles dans la mesure où ils peuvent aider à l'identification de l'escroc.<br /> Adresses mails : Service_signalement_lutte_contre_cybercriminalite@outlook.fr / service.signalement.fraude@gmail.com
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U
Selon un rapport du groupe américain de sécurité informatique publié en avril 2014 cité par l’AFP, la France, l’Allemagne, l’Angleterre et la Suisse ont été les pays les plus touchés par la cybercriminalité. Les cybercriminels tirent avantage des vulnérabilités liées aux logiciels, aux matériels et aux comportements humains en ligne. Ils cherchent, entre autres, à usurper les renseignements personnels et commerciaux en recourant à la fraude et à l’extorsion. Les cybercriminels qui ciblent les pays de l’Europe mènent leurs activités à l’échelle mondiale, souvent depuis des zones hors d’atteinte des organismes européens d’application de la loi. En phase de la Stratégie internationale de cybersécurité, le gouvernement français crée l’Unité Nationale de Coordination de la Lutte Contre la Cybercriminalité (UNCLCC). Cette unité a pour rôle d’assurer la coordination des enquêtes sur les dossiers de cybercriminalité en France, de collaborer avec des partenaires à l’échelle internationale surtout en Afrique. Elle permet également aux citoyens français et aux entreprises de signaler les cybercrimes grâce au Centre Antifraude qui est sous la direction du Ministère Public. Les techniciens en criminalistique sont affectés dans toutes les Brigades Départementales de Renseignements et d’Investigations Judiciaires (BDRIJ). Ces techniciens en collaboration avec les gendarmes doivent s’adapter à l’évolution rapide des dossiers de cybercriminalité et des délits informatiques. Si vos comptes bancaires ou vos cartes de crédit font l’objet d’un cybercrime, ou que vous faites l’objet d’une quelconque arnaque, alors n’hésitez pas à déposer une plainte en ligne à la BDRIJ et prenez soin de conserver le numéro du rapport pour référence ultérieure.<br /> Adresses : brigadesdepartementales@gmail.com / unclcc-bdrij@outlook.fr <br /> NB : Dès que vous les contactez, ils vous redirigeront vers les adresses professionnelles afin que les échanges soient sécurisés.
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